Metz n’a pas sommeil, continuons la Nuit Blanche

Publié: 21/04/2011 dans Culture, Politique Municipale

Souvenez-vous de la victoire de la gauche à Metz en 2008. C’était historique : Metz se réveillait d’un long sommeil et des milliers de personnes parcourraient en liesse les rues de la ville ; des jeunes, des plus âgés, des anciens portaient un regard neuf sur leur vieille cité, il y avait des oeuvres d’art partout, dans les musées, les galeries et les salles de concert mais aussi dans les églises, dans les piscines, sur les places, dans les commerces… Oui, souvenez-vous de cette victoire de la gauche à Metz, le 03 octobre 2008, à l’occasion de notre première Nuit Blanche. Il s’agissait alors de redonner aux messins la place culturelle qu’ils méritaient et de changer l’image péjorative qui pesait sur la ville. Avec la Nuit Blanche, le nouveau Maire de Metz, Dominique Gros, rendait à la capitale régionale la dignité de son rang.

Pourtant le Républicain Lorrain a récemment rendu compte des doutes qui planent sur l’avenir de la Nuit Blanche. L’édition 2011 serait maintenue avec un budget réduit et l’édition 2012 serait tout simplement compromise. L’opposition messine aurait donc raison : les électeurs désapprouveraient un tel événement. Dans ce cas, comment expliquer l’augmentation constante du public, d’édition en édition, pour atteindre les 100 000 participants en 2010 ? 100 000 participants à un événement culturel pour une ville qui compte 130 000 habitants, c’est un succès, un succès incontestable mais bruyamment contesté par quelques-uns pour des raisons politiciennes ! L’opposition crie à l’argent public jeté par les fenêtres mais, en réalité, la droite se moque de l’argent du contribuable, surtout quand il profite au peuple. Que sont les 600 000 euros d’une Nuit Blanche populaire, dont 150 000 proviennent de sponsors privés, en comparaison des 15 milliards par an offerts aux plus riches via le bouclier fiscal et autres déductions d’impôts  ? Ces gens-là ne voient pas plus loin que le bout de leurs velléités…

William Schuman a  organisé la Nuit Blanche pour le peuple et par le peuple, il lui a donné une utilité économique et sociale. Utilité économique : elle donne du travail à nos artistes, elle attire le regard des investisseurs et des grandes entreprises, elle retient les jeunes alors que notre population diminue. Plus on parlera de Metz positivement, meilleure sera la santé commerciale et économique de notre ville. Utilité sociale : elle permet des rencontres et des échanges, elle met à disposition du plus grand nombre un Art contemporain souvent réservé à une élite, elle participe au bien-vivre-ensemble en rendant fierté aux messins. Tous les Hommes ont le droit d’avoir accès à la Culture, peu importe leur revenu ou leur extraction sociale, et c’est un devoir pour chaque responsable politique de rendre possible cette ouverture au monde. En France plus qu’ailleurs, la discrimination sociale est avant tout culturelle, il y a ceux qui ont les codes et ceux qui ne les ont pas, ceux qui connaissent les choses et ceux qui ne les connaissent pas. Au moment où nous rentrons dans une économie de la connaissance, s’en prendre à la Nuit Blanche c’est aussi entretenir un système de castes culturelles, c’est aussi interdire l’émancipation du peuple.

Nous sommes les héritiers de Condorcet quand nous disons que la Culture est source d’un progrès social bénéfique à toute la Nation et finalement à l’ensemble de l’humanité. La Nuit Blanche est une des grandes réussites de ces vingt dernières années à Metz. A l’instar de l’Ecologie Urbaine dans les années 70, elle témoigne du génie messin en contribuant à un Urbanisme Culturel comme nouveau modèle de développement. Nous la défendrons donc avec force et vigueur parce qu’elle signifie la suite de nos trois mille ans d’Histoire. Décidément, la droite messine n’aspire pas à la grandeur. Décidément, nos nuits sont plus belles que leurs jours.

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commentaires
  1. Christophe BORT dit :

    Le socialisme français avance traditionnellement sur deux jambes — passant régulièrement l’une devant l’autre pour aboutir à la marche de l’Histoire — que sont les catégories populaires et les fameuses « classes moyennes » urbaines, cultivées et audacieuses. Alors que le résultat du 27 mars nous confirme, encore plus violemment que nous n’en avions déjà conscience, que la première est dangereusement gangrenée, nous nous empressons de nous amputer de la seconde…

    Quant au point de vue électoral, je ne suis pas certain que céder à une lubie de l’opposition soit très prolifique, après avoir défendu à juste titre le bien fondé de ce type d’action jusque pendant la campagne. Je sais que seuls les imbéciles ne changent pas d’avis et qu’un élu doit aussi savoir écouter, mais de là à jeter pareil succès aux orties sur de pseudo-doléances d’une coterie qui ne votera de toute façon pas pour la majorité actuelle en 2014, j’avoue avoir du mal à comprendre.

  2. Rné dit :

    habitué à la censure des gens tels que vous, sachez que je prends une impression écran de ce commentaire, prêt à le diffuser à grand bruit si d’aventure, vous le supprimiez, que ce soit avant publication, ou après quelques minutes, heures ou jours….

    Permettez moi de ne pas être en accord avec une partie de vos points de vue. Car si l’importance de la culture pour l’Humanité comme pour Metz ne fait aucun doute, votre vision complètement hallucinante de la place de la gauche dans l’existence de la culture à Metz me dérange. La gauche, à Metz comme partout ailleurs, n’a ni le monopole de son existence, ni celui de son développement. Metz et sa culture n’ont fort heureusement pas eu besoin de vous attendre comme des messies pour exister !

    Pour bien illustrer mon propos, je vous cite à nouveau : « elle témoigne du génie messin en contribuant à un Urbanisme Culturel comme nouveau modèle de développement ».

    Non mais franchement, ça va les chevilles ?

    Parlons Nuit Blanche. Evènement majeur qu’il serait bien de pérenniser (et là nous sommes d’accord).

    1ère année de la nuit blanche : 400.000 € HORS BUDGET et après cela allez demander aux messins pourquoi ils pensent que l’argent est jeté par les fenêtre par une gauche euphorique et encore surprise elle même d’accéder à la mairie, qui claque le blé qu’il n’était pas prévu de claquer, qui tape dans les caisses pour ensuite annoncer que la ville est endettée, qui montre bien cette incapacité à gérer de l’argent, cet argent qui lui brûle les doigts….

    Il fallait bien un 1er opus me direz-vous… pourquoi ne pas attendre de budgétiser celui-ci calmement, plutôt que d’étaler au grand jour les émois électoraux d’une équipe encore inexpérimentée ?

    Je vous cite « 100 000 participants à un événement culturel pour une ville qui compte 130 000 habitants ». Alors déjà, les 100.000 est un objectif fixé par M. Scuderi… bizarrement atteints. Il y a eu du monde, beaucoup de monde, mais le chiffrage d’une population pour une évènement réparti sur plusieurs dizaines d’hectares… arrêtez de vous toucher le pistille avec des chiffres invérifiables qui ne font grossir que votre protubérance personnelle. La encore, votre crédibilité en prend un coup.

    Je vous cite : « Que sont les 600 000 euros d’une Nuit Blanche populaire, dont 150 000 proviennent de sponsors privés, en comparaison des 15 milliards par an offerts aux plus riches via le bouclier fiscal ».

    Je ne sais pas quel est votre niveau intellectuel, probablement en tout cas que votre niveau de culture politique traîne dans les bas fonds des caniveaux messins. Confondre la gestion d’une ville (et des élus locaux) avec les projets nationaux relève de la bêtise. Vous vous décrédibilisez tout seul avec des discours nullissimes de ce style, vous n’apportez rien, vous balancer des vieilles soupes socialistes au fumet malodorants comme les autres. Au moins auriez-vous pu élever le débat, non ?

    Quand vous dites (je vous cite) « Ces gens-là ne voient pas plus loin que le bout de leurs velléités… » Je pose la question : ET VOUS ?!!!!!!!!!! Votre vérité telle que la science infuse fait de vos vélleités des vérités divines ? La encore, votre niveau bien bas, force à relativiser vos élans d’illuminé de gauche.

    Et enfin, permettez moi de planter une bandrille dans votre introduction totalement hallucinante. Je vous cite « Souvenez-vous de la victoire de la gauche à Metz en 2008. C’était historique : Metz se réveillait d’un long sommeil et des milliers de personnes parcourraient en liesse les rues de la ville ».

    Personne n’a vu de liesse, surtout pas avec une si courte avance dans les %. ¨Personne n’a couru dans les rues vachement heureux, on a vu 200 personnes autour d’une échelle, avec un élu politique plus habitué visiblement à prendre la parole en tant qu’opposant au conseil municipal pour gueuler après Rausch, que pour incarner un représentant faisant sortir les gens dans la rues.

    Je ne sais pas quelle substance vous avez ingéré le soir là, on est passé dans votre phrase à 2 doigts de voir l:es gens s’éparpiller en ville au milieu des éléphants roses.

    Alors voilà, voilà comment en essayant d’encenser jusqu’à plus soif l’action d’une mairie qui à vous entendre à sauver Metz de je ne sais quel péril, voilà comment vous transformer ce qui aurait pu être une sympathique déclaration d’amour à la culture, en discours totalement bidon, aux relents de haine socialiste (au sens la haine portée par les socialistes pour tout ce qui n’est pas de leur propre initiative).

    Monsieur Hadadi, vous gagneriez singulièrement à rester pragmatique, auto-critique, réaliste, concret et équilibré dans votre discours. Faute de quoi vous passerez bientôt, si ce n’est pas déjà le cas je le crains, pour un illuminé totalement à l’écart de la réalité des messins, de ce qu’ils pensent, de ce qu’ils voient, de ce qu’ils ont vu pendant toutes ces années de rauschisme sont une partie que vous n’avez même pas connu, de ce qu’ils veulent, et de ce qu’ils ne veulent pas !!!!!!!

    • yoanhadadi dit :

      Déjà, si vous aviez le niveau, vous auriez compris que c’était de la Nuit Blanche qu’il s’agissait dès les premières lignes ! Certes, l’approche était volontairement sibylline, mais un donneur de leçons tel que vous aurait dû s’en rendre compte. De même, je ne vois pas ce qui pourrait être qualifié de haine. Au contraire, c’est plein d’amour pour ma ville et mes concitoyens que je milite pour le maintien d’un projet ayant vocation à nous rassembler et à nous tirer tous ensemble vers le haut.

      Oui, Metz renaît. La mise sous cloche, que dis-je, la pétrification de la ville a enfin trouvé son terme. Que certaines personnes n’aiment pas, c’est leur droit, mais une majorité de messins veulent que la ville bouge et fasse preuve d’audace afin de restaurer son rayonnement légitime. Nous sommes une capitale, il est temps que cela se voit !

      Il est trop facile, pour nombre d’élus municipaux d’opposition, de vouloir mettre leur mouchoir sur leurs responsabilités nationales. Quand on est député et qu’on a voté des deux mains les réformes fiscales sarkozystes d’échelon national qui siphonnent les capacités d’intervention de la puissance publique, on a beau jeu de jouer les schizophrènes et de dénoncer comme dispendieuse une contribution de l’ordre de 400 000€. C’est une somme, certes, mais être responsable politique, c’est faire des choix. Les retombées, évoquées du reste dans l’article, à combien s’élèvent-elles ? Cette manifestation est structurante pour notre espace, pour notre société et pour nos mentalités, en plus de dégager des répercutions pécuniaires. Est-ce cela jeter l’argent par les fenêtres ? Je vous avoue me poser au moins autant de questions que vous concernant votre « niveau », comme vous dites.

      Quel procès d’intention me faites vous également là ? Qu’est-ce qui peut vous faire croire que nous puissions censurer les commentaires ? Ce n’est pas du tout ma vision de ce que doit être un débat. Cacher la dissidence sous le tapis ne rend jamais honneur ni à la démocratie, ni à la raison dont je suis pétri. Et, sans verser le moins du monde dans le misérabilisme, question expérience de la réalité, je pense avoir été initié dès le plus jeune âge en étant élevé par une mère célibataire, devant la plupart du temps se contenter du RMI. Je reste en lien permanent avec mes pairs messins, mais je conçois que nous ne fréquentions pas les mêmes catégories de population…

  3. Rné dit :

    en ce qui concerne la censure des commentaires, cessez de jouer le « né de la dernière pluie », c’est une pratique fréquente dans votre métier de politicard et vous le savez très bien. Les élus, représentants de la démocratie (de tous bords) sont les 1ers à vouloir priver les autres de leur droit à s’exprimer quand cela les dérange, quand on leur met le nez dans leurs propres paradoxes.

    A vous entendre donc, sans vous Metz était morte c’est ça ? et bien, continuez à prendre vos rêves pour des réalités, les élections vous remettrons probablement les pieds sur terre, ou le genou à terre, au bon plaisir des messins écoeurés par l’autisme d’une mairie qui se cache derrière rausch quand ça l’arrange, et reprend pour elle les projets de l’ancien maire en se targuant d’en être les initiateurs lorsque, par contre, cela lui sert. Comportement dégueulausse, mentalité canivesque, mais assez grande gueule pour critiquer les autres.

    L’honnêteté intelectuelle dont vous vous faites le barde fait bien rigoler celles et ceux qui voient la réalité. Alors quand vous parlez de tirer vers le haut, alors que tout le monde voit que vous nivelez par le bas, avec des projets populistes, de l’argent jeté par les fenêtres, votre crédibilité n’est même plus entachée : vous n’en avez plus.

    Les élus municipaux n’ont aucune responsabilité nationale : leur responsabilité est locale, le reste c’est de l’ego mal placé. Vous êtes élus locaux, basta, on vous a confié un mandat pour ça, vos ptite ambitions politiciennes, si vous voulez les mettre en oeuvre, faites le ailleurs. Considérant cela, la municipalité actuelle pète bel et bien plus haut que là où il le faudrait.

     » une contribution de l’ordre de 400 000€. C’est une somme, certes, mais être responsable politique, c’est faire des choix »

    Non mais vous rigolez ou quoi ?

    Un élu politique, avant de faire des choix, doit gérer son budget, pas cramer de l’aregtnqu’il n’a pas : c’esrt cela 400.000 eurosd HORS BUDGET : le budget n’a pas prévu cela, on va les chercher où les euros ? c’est ça bien gérer pour vous ? C’est ça être responsable pour vous ? C’est ça taper dans un budget soi-disant déjà siphonné au niveau national ?

    Cette phrase monsieur, est celle d’un incompétent majeur, indigne de gérer un budget. c’est celle d’un élu qui fait le choix d’en avoir rien à cirer de l’équilibre budgétaire, d’un élu qui fait des choix de retombées sans avoir le budget pour les mettre en oeuvre.

    pourquoi ne pas chaque année taper dans la caisse pour des retombées que vous sortez de votre chapeau ?

    Allons donc tiens, une nouvelle théorie économique, qui va sauver le monde, vient de sortir du cervbeau embrumé d’un élu local messin, encore sous les vapeurs de la fête de son élection.

    Oui, la je peux parler de niveau… et au passage bien noter que vous ne niez même pas avoir dépensé cet argent que les messins n’avaient pas…. et vont bien devoir rembourser avec des intérêts.

    Enfin, Metz pétrifiée, c’est ce que vous croyez pouvoir casser en jetant le pognon par les fenêtres ?

    Je suis né à Metz, j’ai vu ma ville évoluer toute ma vie, je l’ai vue toujours plus belle, j’ai vu les arènes, le parc de la seille, Pompidou, l’esplanade, le plan d’eau, le saulcy, le camping, j’ai vu ma ville devenir toujours plus agréable et vous osez me dire que je suis le dernier des cons à avoir élu et réélu un maire qui n’y faisait rien ?

    Qui êtes vous pour dire aux messins qu’ils ont été bêtes pendant 40 ans ?

    Que croyez vous que nous pensons lorsque nous voyons « mossieur vélo et déplacement doux » se pavaner en caisse de fonction avec chauffeur comme à la plus belle époque des privilèges ?

    Que croyez vous que nous pensons lorsque nous entendons parler de mettis : deux lignes conçues pour désenclaver 2 cités qui disposaient déjà de la plus haute concentration de bus de la ville avant ?

    Que croyez vous que le messin pense lorsqu’il voit qu’on craque des millions dans une SMAC alors qu’on a des salles partout à Metz ? Que croyez vous que le messin pense quand on parle d’un palais des congrès dans l’amphithéatre quand on à un parc des expos flambant neuf à un jet de pierre de la ville ?

    Que croyez vous que le messin pense quand il ne se sent pas en sécurité en sortant à Metz centre le soir ? Vous croyez que 400.000 €uros hors budget pour faire mumuse avec une équipe qui a des vapeurs au moindre pet d’artiste ça lui fout pas les boules ?

    Vous feriez mieux de vous taire, et de rester humble. Vos racines auraient du vous apprendre cette valeur… probablement l’avez vous oubliée, obnubilée par des caisses à vider et à communiquer comme quoi elles étaient vides avant que vous n’arriviez… pour claquer hors budget 400.000 euros.

    Ils sont pas à vous ces 400.000 euros, ils sont aux messins, aux messins qui raquent plus d’impôt pour financier vos folies des grandeurs, qui aimeraient simplement bien pouvoir garer leurs 2 bagnoles en bas de chez eux et que vos règles d’extrêmistes des transports aux disques bleu leur empêche de faire, ou si, pendant 2 heures maxi.

    Je concluerai là-dessus : votre incapacité la plus complète à reconnaître un seul instant que vous puissiez avoir eu tort ne serait-ce qu’un seul instant, avoir éxagéré, pu mieux faire… non, non, vous pas, vous êtes socialistes messins, l’expression la plus parfaite de l’être politique et capable mieux que tous les autres messins parce que sorti d’une cité.

    Vous devriez avoir honte de votre orgueil, honte de vos certitudes, honte de votre parole socialo-divine, honte de croire en votre supériorité. Vous devriez vous remettre en cause, douter, savoir gérer.

    Croyez-moi, les messins qui raquent dans le vide, eux, l’ont bien compris, et ne renouvelleront pas de sitôt leur erreur de voter pour des paniers-percés… des apprentis-sorciers et des êtres divins tels que vous et les vôtres.

    • Céline dit :

      C’est toujours un plaisir de dialoguer avec les plus fins démocrates, de ceux qui ne repoussent pas tout d’un seul bloc tel le plus bas des enfantillages, de ceux qui tiennent la représentation de la Nation en haute estime ! Vous mélangez tout et son contraire, faites des amalgames nauséabonds, vous inventez votre propre contrepartie tout aussi grotesque que vulgaire et colportez la plupart du temps des contrevérités, des éléments de rumeur ou dignes du café du commerce. Comment voulez-vous être pris au sérieux dans ces conditions ? Pour l’instant, celui qui manque d’humilité n’est pas forcément celui qu’on accuse…

      Question respect des autres et de leurs idées, pourquoi ne prenez-vous pas le temps de comprendre les arguments avant de les jeter aux orties. Puisqu’il faut vous pré-mâcher la pensée, il était question de l’attitude paradoxales des députés UMP qui siègent au conseil municipal, voilà tout. On retrouve le même mécanisme en ce qui concerne les suppressions de postes dans l’Éducation Nationale : un jour je vote pour à l’Assemblée Nationale, le lendemain je m’insurge bruyamment devant mes administrés. Mais ce n’est pas le sujet.

      Qui prétend ne jamais faire d’erreur ? Votre ton péremptoire laisse penser que vous n’en êtes pas loin, mais il peut également découler de l’angoisse de votre propre médiocrité, le doute est permis. L’article ne condamne pas la totalité de l’œuvre de Jean-Marie Rausch, il appelle juste au maintien de la manifestation phare parmi celles qui visent à animer un peu cette belle endormie qu’était Metz en 2008. Des efforts restent à faire, dans ce domaine comme dans d’autres, mais supprimer un tel événement n’irait pas dans le bon sens, quand bien même cela conserverait 250 000€ dans les caisses de la mairie. D’ailleurs, à la vue de vos propos en matière de macroéconomie comme en matière de finances publiques, vous ne semblez pas en mesure de donner des leçons, la mauvaise foi le disputant à l’incompétence. Mon pauvre ami, à quoi cela servirait-il de vous bâillonner alors que vous vous ridiculisez très bien tout seul ?

  4. Geraldine la radine dit :

    Oui 400000€ ce n’est pas rien mais moi je préfère que cette somme soit mise dans la Nuit Blanche que de donner 250000€ uniquement à Endemol pour l’organisation de Miss Lorraine 2007… De plus cette fameuse soirée d’élection était payante entre 5 et 25€ pour les messins.

    Oui faire de la politique c’est faire des choix et je suis ravie des choix de la municipalité actuelle ! Il faut sortir de Metz cher Monsieur, et vous vous rendriez compte que les non-messins prennent à peine conscience de l’existence de notre ville. Et ça, c’est grâce à une dynamisation de notre image par le biais de choix culturel ambitieux comme la Nuit Blanche, l’Année Koltès, le festival Passage, la nouvelle version de l’Ete du livre… Les municipalités doivent être des impulseurs d’initiaves !!! Ainsi, 400000€ sur la table c’était pour les premières éditions, c’est retombé à 250000€ en 2011 car des financements privés ont pris le relais des financements publics. Et si les entreprises privées veulent associer leur nom à la Nuit Blanche de Metz c’est bien que notre ville devient attractive grâce à de tels événements.

  5. Rné dit :

    Arrêtez donc de déblatérer n’importe quelle comparaison.

    les 250.000 euros de mIss Lorraine étaient inscrits au budget. Vous comprenez ce mot : budgétisé ? Où votre aveuglement est tel que vous n’êtes en rien plus crédible que ceux qui ont pris cette décision ?

    HORS BUDGET = PAS DANS LE BUDGET = ON NE DEPENSE PAS L’ARGENT QU’ON A PAS (où alors on le budgétise dans le cadre d’un emprunt, dont le remboursements sont inscrits au budget. C’est quand même pas compliqué ?

    Je ne sais pas comment vous gérez votre budget, mais ça doit faire pitié à voir.

    C’est pas très compliqué de pas s’endetter, il suffit juste de savoir gérer. La gestion actuelle est faite par des incompétents, des paniers percés, des gens qui s’en foutent de claquer du pognon pas prévu puis d’augmenter les impôts locaux dans la foulée ense cachant derrière le paravent sarkozyste. C’est pitoyable, ça donne le niveau.

    Dites moi en quoi une année de moins pour la nuit blanche aurait changé quoi que ce soit à votre vie et à l’aura de Metz ? Rien, si ce n’est donner un signal aux messins que la nouvelle équipe inexpérimentée ne ferait pas n’importe quoi.

    A vous lire, on a l’impression que vous seriez morte de chagrin de pas avoir eu cette première nuit blanche, créée à la va-vite, sur le chantier boueux d’un Pompidou qui n’avait que la pancarte de chantier pour porter son identité, sous une pluie glaciale et battante, et suivie par 5.000 personnes. Faites le rapport du coût par personne avec les 400.000 euros.

    Et cessez aussi de croire en les mensonges d’une municipalité qui bizarrement fait le chiffre tout rond de 100.000 participants, pile l’objectif tiens donc, pour une NB3 répartie sur des centaines d’hectares. Ouvrez donc les yeux !

    • Christophe BORT dit :

      Les 35 000 personnes la première année et les 110 000 la troisième sont des chiffres publiés par le Républicain Lorrain que vous traiterez probablement de gauchiste… passons.

      Vous vous répétez quand même beaucoup. Sachez que contrairement à l’État, une collectivité ne peut présenter de budget déficitaire, donc le recours à l’emprunt n’aurait rien résolu sur le long terme, voire aurait même empiré les choses. En effet, de nombreuses communes font actuellement les frais d’un endettement bancaire inextricable, avec des taux d’intérêt ubuesques dignes des crédits revolving.

      La Nuit Blanche aurait pu attendre une année, certes, mais à ce train là, on économise éternellement et tout une ville s’assoupit… ah ben tien, c’est pile ce qui se passait avec le si expérimenté maire précédent, dis donc. Je crois également que vous n’avez rien compris aux bases de l’économie, alors allez réviser la courbe en J avant de vous ériger en « Môssieur je sé (sic) tout » qui fait tout autant pitié à voir.

  6. Rné dit :

    je vous cite « Les 35 000 personnes la première année et les 110 000 la troisième sont des chiffres publiés par le Républicain Lorrain que vous traiterez probablement de gauchiste… passons. »

    >> ah ? parce que vous faites confiance à un journal qui n’a connu l’indépendance que du temps de son fondateur ? Non, sans rire, vous croyez que le répu a les moyens de comptabiliser le nombre de personnes présentes à la NB3 ? Ou plutôt celle de caresser, comme d’habitude, la munipalité dans le sens du poil come elle lefait depuis des dizaines d’années ? Et vous voulez ensuite être crédible, vous aussi ?

    >> 35.000 personnes à la NB1, vous étiez dans les rues le jour là ? où là aussi vous avez benoîtement écouté les chiffres que vous a donné la mairie ? Vous vous oubliez sur votre sens critique lorsque la municipalité est de gauche ? En quoi seriez vous respectable pour cela ?

    je vous cite : « une collectivité ne peut présenter de budget déficitaire, donc le recours à l’emprunt n’aurait rien résolu sur le long terme, voire aurait même empiré les choses. En effet, de nombreuses communes font actuellement les frais d’un endettement bancaire inextricable, avec des taux d’intérêt ubuesques dignes des crédits revolving. »

    >> oui nous parlons bien d’une situation qui était stable, pendant 40 ans, jusqu’à ce que cette municipalité dépense à tout va… et augmente les impôts pour palier à son incompétence de gestion. Bizarre non ? 40 ans tranquille, et en 2 ans : la misère dépensière ? N’avez vous donc aucun sens des réalité pour que ceci vous fasse douter ? Ou êtes vous partie prenante dans cette décision ?

    Je me fout que cette municipalité soit de gauche ou de droite, elle est pilotée par des paniers percée, et visiblement soutenue par des gens qui n’ont aucune connaissance en matière de gestion, si ce n’est la volonté de tenter l’endettement aveugle… quitte à laisser l’ardoise à la municipalité suivante et aux messins.

    La municipalité doit être aux ordres, oui vous lisez bien, aux ordres des messins. Que je sache, en aucun cas il ne leur a été donné mandat pour endetter la ville. Relisons les programmes des élections pour voir qui a menti.

    Je vous cite « La Nuit Blanche aurait pu attendre une année, certes, mais à ce train là, on économise éternellement »

    >> 1 an / une eternité : bel exemple d’une personne que sens des réalité étouffe. Attendre un an et attendre une éternité. Monsieur vous êtes un imposteur, un acteur, une esbrouffe à vous tout seul. Et vous me donneriez des lecçons d’économie ? Vous ? Laissez moi rire… ou pleurer de voir des gens comme ça prendre la parole pour débiter des idioties du genre.

    Marx aussi parlait d’économie, on a vu le résultat. Etes vous donc économiste pour savoir ce qui se passe aujourd’hui dans le monde ? La seule règle économioquer qui tienne est celle-ci : ne dépense pas l’argen,t que tu n’as pas. Le reste, c’est de la théorie de gens endettés, et d’autant plus dépensier qu’ils ne dépensent pas leur argent mais celui des autres… les messins en l’occurence.

    Vous êtes aveugle…Aveugle jusqu’à en perdre votre capacité à réfléchir, à douter, à remettre en cause. Vous êtes de gauche alors vous opinez du bonnet comme un béni-oui-oui de la pire espèce. La pire, dangereuse parce qu’incapable de dire non à une personne de son camp sous pretexte simplement qu’elle est de son camp.

    Les messins renverront au caniveau les gens tels que vous, paieront l’ardoise des gens que vous soutenez et espérons-le, les laisseront à nouveau pour 40 ans au purgatoire de la municipalité messine.

    On notera au passage, l’immense silence de l’intéressé qui édite ce blog… probablement trituré entre sa volonté de répondre, et son incapacité à contrer des arguments sans mentir de façon éhontée.

  7. Christophe BORT dit :

    Nous ne devons pas lire le même Républicain Lorrain. Je partage votre constat pour ce qui est des années antérieures à 2008, mais actuellement, à la moindre occasion, ils font tout sauf de la complaisance envers la municipalité en place. Oui j’étais présent lors de la première édition, mais qu’est-ce que cela vient faire là ? En l’absence de possibilité de dénombrement exact (périmètre ceint de barrières avec billetterie à chaque entrée, complètement incompatible avec la lettre et l’esprit de la Nuit Blanche), je me fie aux seuls chiffres qui ont été officiellement annoncés. Si ça vous chante, allez dire au préfet « 35.000 personnes à la NB1, vous étiez dans les rues le jour là ? où là aussi vous avez benoîtement écouté les chiffres que vous a donné la mairie ? Vous vous oubliez sur votre sens critique lorsque la municipalité est de gauche ? En quoi seriez vous respectable pour cela ? », vous aurez l’air malin.

    Au passage, vous noterez que le mandat impératif est inconstitutionnel. Quant à la gestion en bon père de famille comme le revendiquait hypocritement Jean-Pierre Raffarin, c’est un enfumage traditionnel de la droite, qui soit ne fait rien et racle partout où elle le peut pour boucler un budget AAA, soit ravage les comptes de l’État. Votre développement sur l’économie est édifiant et il n’est même pas nécessaire de vous contrer, tant vous vous êtes bien enfoncé sur place, pile dans la cave du café du commerce, bonne planque ! Là encore, vous revenez avec les mêmes attaques gratuites et stupides concernant la gestion, je crois qu’on a tous compris votre position, merci. Vous ne cherchez même pas à comprendre l’argumentaire de votre interlocuteur (cf. votre incompréhension de la dichotomie conservatisme contre mouvement, investissement immédiat pour retombées différées), alors qu’attendez-vous de cet échange ?

    Le béni-oui-oui n’est-il pas plutôt celui qui ânonne les rumeurs, les lieux communs et les pires allégations dont même le caniveau ne voudrait pas ? Entre votre caractère buté et vindicatif et votre français, ne partant déjà pas de très haut pour un donneur de leçons, qui décline au fur et à mesure de vos commentaires, il devient de plus en plus ardu de vous lire. Apportez des arguments valables ou allez troller ailleurs !

  8. Rné dit :

    non le béni oui oui est celui qui croit bêtement aux choses qu’on lui donne à manger pour qu’il la ferme : chiffres de fréquentation, dépasssements de budget sans avoir à se justifier, constats de théories économiques 100 fois resservis et 100 fois sans résultat.

    Vous faites partie de ce groupe d’interlocuteurs binaire et basiques : ô le pourri de droite qui m’adresse la parole ! moi je suis de gauche, alors avec ma théorie de socialo de base je justifie n’importe quoi. gauche droite, gauche, droite, votre cerveau ne fonctionne visiblement que sur ce mode. Si vous croyez que ça permet de solutionner les choses allez regarder les résultats des politiques de gauche comme de droite depuis 40 ans en France et vous viendrez me dire qui a réussit à faire quelque chose si ce n’est saborder encore un peu plus le navire.

    Localement,

    Vous dégainez trois mots de bon français, dont vous êtes pénbiblement allé chercher la définition sur internet, pour justifier votre soit-disante bénediction sur l’incompétence de la municipalité.

    D’où je suis, je n’anonne rien, je vois, tous les jours, sous mes yeux, passer les choses… quand vous les regardez dans le répu, comme une vache regarder passer un train.

    Les faits sont là, et votre seule façon de vous en défendre et de dire que je ferai moins le malin devant le préfet. Ah oui, c’est certain votre capacité à ajouter des arguments est extraordinaire. Oui, vous êtes un pseudo intelectuel, un imposteur.

    Vous me demandez d’apporter des arguments alors qu’il serait plutôt à vous de relire mes propos, je suis absolument contre l’idée qu’une équipe municipale, une fois en place, ait le droit de faire n’importe quoi avec l’argent du contribuable qui lui a donné mandat pour effectuer un programme, pas de jouer aux paniers percés. Cela ne va pas plus loin que cela.

    Oui je défend le fait que la ville de Metz n’a absolument pas attendu d’avoir l’équipe actuelle aux commandes pour exister, loin de là, et non je n’encense pas rausch, je trouve dégeulasse la façon de dénigrer celui que les messins ont réélu (pas pour rien) pendant de si nombreuses années… à moins de les insulter en leur disant qu’ils étaient si bêtes.

    Vous feriez mieux de relire l’objet de mes propos, avant que vous veniez fourrer votre 1er commentaire inutile, et le second nullissime. Je ne cherchge rien d’autre que cela : les faits que j’ai évoqué… quand vous essayez, à la manière des gens chargés de noyer le poisson, essayer de botter en touche, d’emmener le débat là ou il n’est pas, pour finalement qu’on oublie ce pour quoi l’on disuctait.

    Vous faites probablement de la politique : c’est votre spécialité, déblatérer, noyer le poisson, changer de sujet, ne pas répondre aux vraies questions où à celles d’origine, se défiler, décrédibiliser celui qui met le doigt sur le proiblème, faire croire qu’il est un intellectuel et qu’à ce titre il a toute légitimité pour distribuer le jeu.

    Pauvre petit attaché à 3 fautes de frappe, qui n’arriverait donc plus à lire un texte, faut-il donc n’avoir que du vide dans sa besace pour défendre le pauvre éditeur de ce blog, au silence toujours aussi assourdissant (à moins qu’il ne se cache derrière ce pseudo pour ne pas assumer ses propos).

    Les faits sont là : l’équipe municipale claque du pognon qu’elle n’a pas, et se fait passer pour des sauveurs pour la ville de Metz. Incompétence, incapacité à gérer, et mensonge.

  9. Christophe BORT dit :

    Vous comptez continuer encore combien de temps à réécrire les éternelles mêmes inepties ? Vous voulez juste les répéter pour avoir le dernier mot coûte que coûte ou vous espérez vous convaincre vous-même à la longue ?

    C’est vous qui noyez le poisson en faisant semblant de ne pas comprendre et en polluant cet article qui, dès le départ, répondait déjà à ces questions qui vous taraudent. Vous, relisez votre premier commentaire et vous constaterez que vous vous étiez déjà exprimé sur tous les sujets que vous ressassez encore et toujours, si ce n’est que vous y avez adjoint la haine de plus en plus manifeste et l’éloge de l’inculture et de la paresse intellectuelle. Qu’on s’entende bien, chacun a le droit de s’exprimer avec ce que l’éducation et les opportunités de la vie dont il a bénéficié lui ont légué. Je respecte totalement ceux d’entre nous qui ne s’expriment pas comme Chateaubriand, mais vous vous complaisez dans un à peu près qui fait peine à voir. Faites-nous un commentaire de dix à quinze lignes, bien relu et bien travaillé, apportant du neuf et, à ces conditions seulement, revenez poster. D’ici là taisez-vous, qu’on respire un peu et que d’autres ne soient pas dégoûtés d’intervenir par vos tartines au néant !

    • Rné dit :

      vous avez la sale habitude visiblement de voir la paille dans l’oeil du voisin au lieu de voire la poutre que vous avez dans le vôtre.

      Pourquoi me répondez vous éternellement si je vous ennuie ? Voulez vous avoir le mot coûte que coûte ?

      Ici c est une zone de commentaire, elle est faite pour s’exprimer, si votre vision de la démocraie et de la liberté d’expression est de dire à une personne qui n’est pas d’accord avec la façon dont on gère un mandat confié vous dérange, barrez vous en Iran, vous trouverez une bande d’insolents dictateurs prêts à vous aceullir ok ?

      A moins que votre supériorité auto-prolamée ne vous autorise, par je ne sais quel droit divin, (peut être issu de celui d’un mandat politique messin en cours ? cela expliquerait bien des choses), à dicter aux autres la taille réglementaire des commentaires, et leur nombre autorisé de fautes de frappe, d’orthographe et de grammaire.

      Pour qui vous prenez vous donc, pour venir dicter votre loi sur ce que je dois dire, ce que je peux dire, comment je dois l’écrire ? Vous êtes un être supérieur aux citioyens ? vouxs avez plus de droits que les autres ?

      C’est ça votre vision de la liberté d’expression ? Allez respirer ailleurs, si mes paroles ne vous intéressent pas. C’est vous qui polluez l’air avec vos commentaires inutiles.

  10. Geraldine la radine dit :

    Rné, je dois vous dire qu’il faudrait apprendre à lire un texte. Mr Hadadi n’est pas un élu de la municipalité, vérifiez vos sources.
    Vous êtes niché dans vos certitudes et votre ton con-descendant ne prouve que votre médiocrité. Oui au débat mais pas au ras-des-paquerettes.
    L’utilisation de l’argent public est une chose essentielle. Lorsque vous dites 400000€ Hors budget, vous semblez méconnaître les mécanismes de la compta publique.
    Je vous conseille simplement une lecture attentive et non partisane de la cour regionale des comptes où l’ancien maire et le nouveau sont audités…

    • Rné dit :

      botter en touche mmm ?? une nouvelle fois !

      si je suis si nul et inclute, cessez de poser des blabla vides dans ces commentaires, posez des faits, des liens, des chiffres vérifiables (eux). Le brfas des paquerette, ce ne sont ni mes questions, ni mes certitudes, ce sont vos réponses bardées de certitude politique.

      Ce forum à l’air tellement rempli de spécalistes intelectuellement si pertinents qu’on entend que le son creux des déblatérations politiques.

      • Geraldine la radine dit :

        Apparemment tout le monde est nul sauf vous. Soit. Vous n’avez qu’à débattre seul.

  11. Rné dit :

    et paf ! dès qu’on passe au concret, dès qu’il faut se risquer à mettre de vraies informations, pour défendre sa soi-disant parfaite connaissance du dossier, il n’y a plus personne.

    Les rats quittent le navire du débat lorsqu’ils n’ont plus rien à dire.

    • Pendragon dit :

      C’est beau de dénoncer la censure lorsqu’on est l’archétype de ceux par qui elle se justifie… Quand on sermonne, encore faut-il s’en montrer digne !

  12. yoanhadadi dit :

    Je suis actuellement en voyage en Roumanie, en train de nouer des liens avec des étudiants et des travailleurs roumains, de m’imprégner des réalités de leur société. Le débat semble vif et animé et, dès mon retour, j’y reprendrai part. D’ici là, je vous souhaite d’éprouver les vertus du débat démocratique tout en préservant les règles de la bienséance et du respect de l’autre. Je sais que le webmaster de ce site y veillera.

  13. Mateo dit :

    Non mais Rné, déjà tu postes à n’importe quelle heure du jour et de la nuit. Have a sit, have a cigaret, et parlons posément.

    Au delà des questions budgétaires, qu’elles soient locales ou nationales (car l’argent est un moyen et non pas une finalité, comme tu pourrais le laisser sous entendre dans tes commentaires), il y a avant tout la question des objectifs à atteindre et des répercussions que l’on souhaite avoir. Et à mon sens, voilà ce qu’est la politique : ce que tous ensemble, en regardant dans le même sens, choisissons de faire. La politique ça n’est pas tenter tant bien que mal de garder un équilibre budgétaire et de ne rien faire sous prétexte d’un budget pas trop déficitaire et à peu près équilibré. Ça, ça s’appelle l’immobilisme et quand rien ne se passe, on s’ennuie. Enfin, je m’ennuie.

    Ici, il est question de culture. En organisant la culture, on jette de l’argent par les fenêtres selon toi ? Ah, comme l’éducation peut-être ? Ce ne sont pas des investissements à perte, ce sont simplement des investissements à long terme. Permettre à chacun d’avoir accès à la culture, ou plutôt permettre à tout le monde de pouvoir descendre dans la rue et d’y voir de l’art contemporain avec le travail de médiateurs qui viennent vous voir pour vous expliquer ce qu’est l’oeuvre, dans quel contexte et avec quelle démarche artistique elle a été produite ; ça n’est rien de plus qu’augmenter le niveau de connaissances d’une population à petite ou grande échelle. Le capital culturel est essentiel, ne serait-ce que pour ne pas revivre les périodes les plus sombres de l’Histoire de l’Homme, et ce depuis la nuit des temps. Le sens de l’Histoire s’est construit avec des gens comme Voltaire, Jaurès, Picasso, Hugo, Einstein ou encore les époux Curie. Après, on peut juger utile ou non de connaître ces gens là et de savoir ce qu’ils ont fait et pourquoi ils l’ont fait, question de point de vue, bien sûr.

    Metz progresse depuis quelque temps, il suffit d’y sortir dans la rue de temps en temps pour le voir et le comprendre. Et ça, ça n’est pas être un gauchiste illuminé que de le sentir, c’est simplement un constat d’un citoyen parmi ceux de la cité.

    Enfin bref, j’ai été long et tout ça pour dire que la Nuit Blanche, c’est bien. Si tu n’aimes pas, tant pis, les messins eux, aiment.

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